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Le sujet, le fou et le psychiatre. —Commentaire au « Petit discours aux psychiatres » de Jacques Lacan (1967)
La psychiatrie tisse autour du fou et avec ses instruments (les douches froides, la chaise rotatoire…) le champ de son exercice. On fait semblant de méconnaître cette violence — première par rapport audit centrage — qu’à vouloir le « placer au centre », le psychiatre ajuste, nivèle, aplatit ce champ que la folie déstabilise, à l’instant même où elle échoue à en conjurer l’apparition : on ne parle jamais du « fou » sans le substantiver, sans le produire à sa place et, comble d
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